Disney a bercé l’enfance de nombreux d’entre nous. Certains en regardant les dessins animés ont voulu embrasser une carrière de dessinateurs/dessinatrices dans l’animation. Le dernier-né du studio, la Reine des Neiges met en scène Elsa et Anna, dignes héritières d’une lignée de princesses (Blanche Neige, Cendrillon, Raiponce et Rebelle). A cette occasion, la galerie Arludik créée par Jean-Jacques et Diane Launier sur l’Ile Saint Louis à Paris, consacre une exposition sur les princesses de Disney du 4 décembre 2013 au 11 janvier 2014. Plus d’une cinquantaine d’oeuvres sont exposées dont des croquis et des celluloïds pour le plaisir des amateurs et des collectionneurs. Un retour garanti en enfance autour de cette lecture.

La galerie Arludik expose des œuvres originales issues du film d’animation, du cinéma, de la bande dessinée, des mangas et du jeu vidéo pour rendre hommage à l’art ludique.

Depuis la sortie du premier long métrage « Blanche Neige et les sept nains » en 1937, le studio Disney a inventé tout au long du siècle une galerie de princesses. S’inspirant des contes de la littérature européenne des frères Grimm et Charles Perrault. Créant pour de nombreux enfants, cette place spéciale de la princesse dans l’imaginaire collectif. Belles, douces, fortes, courageuses et gracieuses, elles émerveillent et fascinent de nombreuses générations. Des artistes comme Eric Larson ( Blanche Neige et les sept nains, Cendrillon, La Belle et le Clochard et La Belle au Bois Dormant), Marc Davis (Maléfique de la Belle au Bois Dormant, Bambi), Tom Oreb ( La Belle au Bois Dormant) et Glen Keane ( La petite sirène, Pocahontas et Raiponce) modèlent l’univers de ces personnages avec une créativité et une imagination débordante.

Dans une première salle, notre âme d’enfant découvre une série de dessins et celluloïds. Le celluloïd est une feuille de plastique transparente sur laquelle on peint à la main les différents éléments d’un dessin animé. Ce procédé permet de superposer plusieurs feuilles et créer des scènes sans tout redessiner. Les univers des  « princesses classiques » immergent l’espace  : Blanche Neige, Cendrillon et La Belle au Bois Dormant à l’exception d’un celluloïd où un faon au doux nom de Bambi fait office d’ouverture. Ces princesses ont toutes des points communs : la douceur, la naïveté, des femmes qui les jalousent et un prince charmant qui doit les délivrer d’un sort. Les celluloïds montrent un côté minutieux dans l’exécution du travail et les dessins présentent une dextérité dans les coups de crayons, le visiteur reste juste admiratif à la vue de ces travaux. Une envie soudaine de s’approcher de l’oeuvre comme un enfant curieux.

La seconde salle est aussi surprenante que la précédente. Elle dispose des dessins du personnage de Pocahontas, fière représentante de la princesse combattante, forte et ambitieuse. Les traits de crayons sont magnifiques malgré le fait que ce sont des esquisses. Se glisse ensuite un celluloïd du personnage d’Ursula, méchante dans la petite Sirène, la morphologie de cette femme calamar est mise en valeur ainsi que les détails du décor, un résultat bluffant. Puis des dessins à l’effigie de la souris Mickey provenant du dessin animé « Ye Olden Days » de 1933, cette pièce rare glorifie l’espace par sa présence. Ensuite, une série de dessins et celluloïds provenant de la Belle au Bois Dormant, mettant en scène la méchante Maléfice, son dragon et les trois fées. Coups de crayons d’une fluidité et celluloïds irréprochables visuellement. Comme pour la première série, un invité surprise s’introduit dans l’espace, le cabot Clochard (la Belle et le Clochard) est illustré sous la forme d’un celluloïd.

Conclusion

La Galerie Arludik nous plonge dans un retour immédiat à l’enfance. Les nombreuses œuvres montrent un charme et une finesse pour le plaisir du visiteur. L’hôte devient l’oeil émerveillé dans cet espace, s’imaginant en train de se remémorer les instants précis de chaque séquence dessinée ou peinte durant sa visite. Elle permet au public de découvrir des bijoux du dessin et de l’aquarelle dans une grande liberté, un luxe pour l’estivant. Les princesses restent et resteront les étoiles de notre imagination. Un univers à découvrir jusqu’au 11 janvier 2014, enfants et grands enfants, Disney vous ouvre ses portes gratuitement.

>> En bonus, le court métrage de Mickey  » Ye Olden Days »

(2 commentaires)

  1. Cet article très instructif a fait ressortir mes rêves de petites filles. C’est décider, je compte visionner mes Disney préférés dans les jours à venir !

    Merci pour toutes ces illustrations (et explications), passionnant !

    1. Nostalgie quand tu nous tiens 🙂

      Cette exposition a le don de nous remettre immédiatement en enfance, je t’encourage pour le visionnage de ses classiques du dessins animés.

      Merci pour ton commentaire que j’apprécie beaucoup 🙂

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