Du 5 au 12 avril 2014, le Crous de Paris accueille la tournée de l’artiste norvégienne Ellen Xylander, auteur et compositeur. Elle donnera une série de 13 concerts en 8 jours : six en résidences universitaires, six en restaurants et cafétérias et un dernier au Centre Culturel du Crous de Paris. Son premier single, « One Day You’ll Make It Home » sorti en 2011, est entré directement dans le top 5 en Norvège, intégrant également le top iTunes des titres les plus joués en radio en Norvège, aux Etats-Unis, en Suède et en Grèce. Ce même single fut récompensé par plusieurs titres prestigieux. Pour sa venue à Paris, elle a accepté de répondre à un ensemble de questions sur ses premières expériences musicales, son premier tube et sa tournée française. Conversation avec une artiste humble et généreuse dont la musique respire l’amour, la joie et l’espoir.

Pouvez-vous vous présenter brièvement à nos lecteurs

Je suis une chanteuse et compositrice née en Norvège. Mon single sorti en 2011 a été classé sur iTunes et le classement de la Norvège, il a bien marché sur les ondes. J’ai eu de la chance de voyager dans le monde en chantant et écrivant de la musique. Aux USA et d’autres pays, je suis tellement chanceuse de venir à Paris et en France, chose à laquelle je suis très impatiente.

Could you present yourself briefly to our readers

I’m a singer, songwriter and music artist born in Norway. Since my single release in 2011 which went to the Itunes chart and hitcharts in Norway and has done well on the radio.I’ve been lucky to travel the world singing and writing music. In USA and other countries and now, i’m so lucky to come to Paris and France, which I’m really looking forward to!

Vous avez commencé la musique très tôt, je crois à l’âge de six ans en jouant du piano et de la guitare. Y’a t-il une personne qui vous a guidée, poussée et inspirée dans cette direction musicale?

Oui, j’ai commencé à jouer du piano à l’âge de 6 ans, dans le registre «classique ». Mes parents m’ont fait prendre des cours de piano et m’ont poussé à y aller jusqu’à l’âge de 14 ans. Et puis je suis devenu accro! Pour la musique et ​​l’art de la composition musicale, j’ai commencé grâce à la guitare. J’ai été inspiré par le groupe norvégien A-Ha et leur succès. J’ai apprécié leur humilité malgré leur popularité dans le monde entier. Ils venaient de l’endroit où j’ai grandi, et mon grand-père a travaillé avec le père de Morten Harket du groupe A-ha. Ainsi, le rêve d’une vie pleine de musique n’était pas si loin!

You picked up music very early on, I believe at the age of six you already played piano and guitar, was there anyone that  guided, pushed, inspired you into this musical direction?

Yes, I started playing the piano at age 6, classical piano. My parents made me go to piano lessons and didn’t let me quit until I was 14. And then I was hooked! On music and on the art of songwriting, and picked up the guitar. I was inspired by the Norwegian band A-Ha and their success. I really liked how they were so humble but at the same time big in the whole world. They came from really close to where I grew up, and my grandfather worked with the father of Morten Harket in A-ha. So the dream of a music life didn’t seem so far away!

Y’a-t-il des artistes en particuliers qui vous ont inspiré et influencé dans votre style musical?

J’ai été inspiré par de nombreux artistes et auteurs-compositeurs, peut-être plus dans leur façon d’interpréter et d’écrire que la manière dont la musique sonne. Je crois qu’une excellente chanson peut être jouée sur un seul instrument, et chantée par quiconque, peu importe comment elles sont construites. J’aime et m’inspire de beaucoup de styles de musique, j’apprécie les chansons intemporelles et la musique commerciale. J’ai une préférence pour la musique Disney aussi et j’ai eu l’opportunité d’écrire et de travailler avec les meilleurs compositeurs de la firme à Los Angeles ceux qui ont écrit pour High School Musical, Raiponce et d’autres grands films Disney. En ce moment dans ma playlist, on retrouve Beyonce, Pink, Robbie Williams, Miley Cyrus, Sara Bareilles, Shakira, Avincii, David Guetta, et bien d’autres!

Any particular artists that have inspired and influenced you and your musical style?

I’ve been inspired by many artists and many songwriters, but maybe more by how they are as performers and how they write, than how the music sound. I believe that a great song is a song that can be played on just one instrument, and can be sung by anyone, no matter how they are produceed. I love and get inspired from many musical styles, I love the timeless songs and I also love commercial music. I have a sweet spot for Disney music too, and have been lucky to get to write and work with some of the top Disney writers in Los Angeles that has written High School Musical, Tangled and other big Disney films. Right now in my playlist I have among others Beyonce, Pink, Robbie Williams, Miley Cyrus, Sara Bareilles, Shakira, Avincii, David Guetta,  and many others!

Vous avez plusieurs diplômes universitaires et montrée des intérêts dans des domaines très différents, même physique, si je peux le rappeler vous avez étudié le journalisme, la conception et la communication graphique. Comment avez-vous fait cette transition avec la musique, y’avait-il un acte de foi (démarche, initiative)?

Oui, j’ai six années et demi d’études supérieures dans différents domaines que la musique et également un diplôme d’instructeur de conditionnement physique. J’ai toujours joué de la musique pendant mes études, et su que le moment serait venu pour moi, de consacrer tout mon temps à la musique. J’ai juste penser que je devais découvrir la vie d’abord, j’ai du emprunter de nombreuses routes afin de rencontrer des gens et des endroits différents dans le monde. Cela a rendu mes rêves de musicienne plus grand, et m’a donné une très bonne base en tant que compositeur pour avoir de nombreuses capacités pour trouver l’inspiration. Presque comme un écrivain qui fait ses recherches. C’est une initiative.

You have multiple academic degrees and have shown interests in very different fields, even fitness, if I may recall you studied journalism, graphic design and communication, how did you transition to music, was there a leap of faith?

Yes, I do have 6,5 years of higher education in other fields than music and also have a degree as a fitness instructor. But I’ve always played music while I’ve studied, and always knew that the time would come for me to go after music full time. I just think I had to experience life first, had to walk down many roads to meet different people, to see different places of the world. It has all just made my music dream bigger, and given me a very good foundation as a songwriter to have many experiences to find inspiration in. Almost like a writer doing research. And then a calculated leap of faith.

Votre single « One day we’ll make it home » a été un grand succès en Norvège, vous attendiez-vous à ces retours positifs lors de son enregistrement ?

Pas du tout, mais la chanson signifiait et signifie beaucoup de choses pour moi, donc je pense avoir mis tant d’émotion en elle , qu’elle peut être ressentie par les auditeurs . J’ai eu une relation très proche avec ma grand-mère qui aimait ma musique et ma façon de chanter. Elle représentait beaucoup pour moi. Elle a payé pour que je reste dans un bel hôtel lors de l’enregistrement de la chanson en Suède et m’a encouragé dans mes rêves musicaux. Au cours de la période d’enregistrement, elle est décédée, j’ai mis mon coeur dans chaque mesure de cette chanson. Tout comme le producteur Fredrik Larnemo, les musiciens et les personnes impliquées dans la production, le mixage et l’enregistrement. Elle traduit l’espoir et le fait d’accepter la vie telle qu’elle est, et lutter pour ce que nous avons. Ensuite, l’un des plus célèbres vidéocastes de la Norvège « Alex Herron » et son associé « Eigil Langmark » ont mis leur cœur dans la conception de mon clip, tourné à l’extérieur de Los Angeles , qui donne à la chanson une expérience visuelle qui ne pouvait pas être plus approprié pour l’émotion dans la chanson. La vidéo a également été le plus vue à la télévision norvégienne lors de l’année de sortie, je pense que l’émotion de chacun est entrée en collision dans cette chanson.

Your single “One day we’ll make it home” has been a major success in Norway, did you expect such positive feedbacks when you recorded it?

Not at all really, but the song meant and means so much too me, so I think I’ve put so much emotion in it, that the emotion can be felt by the listeners. I had a very close relationship with my grandmother who loved my music and me singing. She meant the world to me. She paid for me staying in a nice hotel during the recording of the song in Sweden and was so supportive of my musical dreams. During the recording period she passed away, and I put my heart in every bit of this song. As did the producer Fredrik Larnemo, and all the musicians and everyone involved in the production, mixing and mastering. It’s very much about hope and accepting life as it is, and fight for what we got. Then one of Norway’s most acclaimed video director Alex Herron and his director partner Eigil Langmark put their hearts into the making of my music video, shot outside of Los Angeles, which really gives the song a visual experience that couldn’t be more right for the emotions in the song. The video was also most viewed in Norwegian TV the year of release, and I think everyones hearts just collided in this song.

La chanson décrit une attitude qu’il ne faut pas abandonner et garder la tête haute malgré les épreuves, y’a-t-il eu des difficultés spécifiques qui vous ont inspiré pour écrire cette chanson?

J’étais dans un état de douleur quand je me suis assise au piano pour écrire cette chanson. Deux personnes proches dans ma vie sont décédées d’un cancer, et un autre membre de ma famille avait besoin de mon soutien. J’avais aussi mis fin à une longue relation. J’avais besoin d’un brin d’espoir … Une chanson à laquelle se cramponner. Je voulais partager un message avec le monde que peu importe la façon dont notre vie ressemble, il y a toujours de l’espoir dans ce que nous avons encore, ici et maintenant. Nous faisons des erreurs, nous essayons de faire de notre mieux à chaque instant, nous ne pouvons pas toujours changer la manière dont la vie nous traite ; ce qui compte, c’est la façon dont nous regardons et prenons la décision de se battre et vivre afin de préserver ce que nous avons, même si nous sommes loin d’une vie dont nous rêvions. Parce qu’un jour nous allons construire un foyer; un «foyer» qui peut symboliser différentes choses, surtout un meilleur état de vie.

The song describes an attitude that one must not give up and keep his head up through hardships, was there any specific hardships that inspired you to write this song?

I was in a state of grief when I sat down at the piano to write this song. Two close people in my life had passed away from having cancer, and another close family member needed my daily care. I had also ended a long relationship. I needed a piece of hope…a song to cling to. I wanted to share a message to the world that no matter how our life looks, there is always hope in what we’ve still got, here and now. We make mistakes, we try to do our best in every moment, we cannot always change the hand life deals us; what counts is how we look at it and to make the decision to fight and live for what we’ve got, even if we’re far from a life we dreamt of. Because one day we’ll make it home; a « home » that can symbolize so many different things, most of all a better state of life. »

Vous avez amelioré votre écriture non seulement pour votre travail mais aussi en collaborant avec divers artistes. En 2012, vous avez co-écrit « Try to catch me » avec Lene Alexandra qui a été reçu de façon très positive , et vous travaillez actuellement sur le prochain album de Michelle Aavitsland . Pouvez-vous nous décrire ces expériences?

Écrire pour les autres est quelque chose que j’aime faire . Avec ma voix j’ai un style , l’écriture pour d’autres chanteurs me permet de composer des mélodies parfaites pour eux et les paroles s’appuient sur leurs expériences et leurs vies. C’est vraiment un cadeau d’être autorisé à écrire des chansons pour d’autres personnes. d’être invité à partager un morceau de leur intimité. Et d’entendre mes chansons prendre vie avec d’autres artistes est aussi gratifiant que de me voir chanter. Mais j’ai besoin de faire les deux, à la fois écrire et chanter moi-même, et d’écrire pour les autres. Ce sont deux exercices différents de mon travail. Avec Michelle c’est très excitant, j’écris son album en intégralité, c’est son premier disque sur le marché musical. Elle a eu du succès auparavant auprès des jeunes adultes/enfants. Nous allons adapter la musique et les paroles en fonction de sa personne, c’est aujourd’hui une jeune fille de 17 ans , presque une femme , avec beaucoup plus d’expériences au niveau de son vécu.

You have grown as a song writer not just through your own body of work but also by collaborating with various artists. In 2012 you’ve co-written “Try to catch me” with Lene Alexandra which was received very positively, and you are also currently working on Michelle Aavitsland’s next album. Would you like to describe these experiences?

Writing for others is something I love to do. With my own voice I have a style, writing for other singers I can write melodies that’s perfect for them and lyrics that draws on their experiences and their lives. It’s really a gift to be allowed to write songs for others too, to be invited to share a piece of their hearts. And hearing my songs coming alive with other artists is as rewarding as singing myself. But I need to do both, both write and sing myself, and write for others. It’s two different sets of working. With Michelle it’s very exciting, I’m writing her full length album, and it’s her first record toward the grown up market. She has had success with a record for the younger adult/kids marked before. Now we’re changing the music and the lyrics to suit who she is today as a 17 year old girl, almost a woman, with many more experiences of life.

Votre nouveau projet est maintenant basé à Paris, vous avez 13 concerts qui seront joués sur des campus d’étudiant, comme le CROUS ou le Centre Culturel, comment avez-vous fini par accepter ce projet et la transition vers la France?

Nous aurons 13 concerts sur notre tournée, c’est une belle opportunité de rencontrer le public et les étudiants français. Je me sens très honoré d’avoir été invité par le Crous de Paris en étant la première artiste internationale, car le concept de la tournée est si génial. Nous allons rencontrer tant d’étudiants, car nous resterons à Paris pendant plusieurs jours. Nous avons une chance de nous rapprocher avec le public.

Your new project is now based in Paris, you have 13 concerts that will be played on students campus, like the CROUS or the Cultural Center, how did you come to accept this project and transition to France ?

We will have 13 concerts on our tour, and it’s such an amazing opportunity to meet the French  audience and students. I feel really honored to have been invited by Crous de Paris as their first international artist, and the concept of the tour is so great. We’re getting to meet so many students and since we’re staying in Paris for many days we get a chance to really connect with the audience.

Y aura-t-il des chansons spécifiques que vous avez préparé pour le public français, devrions-nous attendre à quelques surprises ? Peut-être quelques nouvelles chansons ?

Oui ! Le public français sera le premier à entendre quelques-unes des chansons de mon album à venir, comme la chanson phare «Unbeatable» et une chanson intitulée «Reckless Hearted».

Will there be any specific songs that you’ve prepared for the French public, should we expect some surprises? Maybe some new songs?

Yes! The French audience will be the first to hear some of the songs from my forthcoming album, like the album-title song «Unbeatable» and a song called «Reckless Hearted».

Pour chacun des concerts à venir, vous aurez un artiste étudiant qui va faire une première partie, pouvez-vous nous raconter vos premières expériences sur scène?

Nos premières parties sont très agréables. J’ai appris à les entendre et impatiente de les avoir avec nous. Ma première expérience sur scène a eu lieu lorsque j’avais 8 ans, je jouais Edvard Grieg au piano pour une salle de concert complète. Je n’ai jamais oublié ce que j’ai ressenti quand j’ai terminé, ce fut un soulagement, si fier et si ébloui de ce que la musique peut dégager comme émotion à la fois pour moi et les auditeurs. Ma première scène vocale, c’était aussi quand j’étais enfant à partir de là, un déclic s’est produit. Ma première grande tournée était au Royaume-Uni en 2009, c’était un privilège d’être en mesure de voyager en musique. J’espère qu’un jour, je pourrai voir des étudiants effectués des premières parties pour notre tournée en Norvège.

For each of the upcoming concerts you’ll have a student artist open the first half, would you mind telling us of your first experiences on stage?

That’s so nice with our opening acts. I’ve gotten to hear them already and really look forward to have them with us. My first experience on stage was when I was 8 years old, I was playing Edvard Grieg on piano for a full concert hall. I have never forgotten the feeling I had when I finished, so relieved, so proud and so dazzled of what music can start of emotions in us, both us performing and the listeners. First time singing on stage was also when I was a kid, and from then it has just added up. My first big tour was in the UK in 2009 and it’s such a privilege to be able to travel in music. I hope I one day can see the students opening for us on a tour in Norway.

Comment décririez-vous votre public ? Plus précisément comment allez-vous le décrire à une personne découvrant votre univers musical, qui ne vous a pas nécessairement entendu en concert ?

Mon public est de tous les âges, ceux sont des personnes qui apprécient les bonnes mélodies et les paroles. Un auditeur qui écoute avec son cœur et son esprit. Ce n’est pas de la musique pour le clubbing, mais la musique à fredonner, être heureux, penser à trouver le réconfort dans cette dernière.

How would you describe your audience? More precisely how to you portray someone discovering your musical universe, someone who hasn’t necessarily heard you in concerts?

My audience is from all ages, and it’s someone appreciating good melodies and lyrics. It’s for a music listener, the ones who listens with their heart and mind. It’s not music for clubbing, but music to sing along to, be happy from, think from or find comfort in.

Après cette tournée, avez-vous déjà de nouveaux projets en attente?

Oui, après cette tournée, j’ai un grand concert en Norvège en mai et trois autres travaux professionnels en Avril / Mai. Je travaille également pour d’autres grands pays et il semble que je vais voyager prochainement. Maintenant, c’est la France mon objectif, j’espère revenir bientôt!

After this tour to you already have any new projects awaiting for you?

Yes, after this tour I have a big concert in Norway in May, and three other live jobs in April/May. I’m also working towards a few other big countries and it looks like I’ll be traveling soon again. Now it’s all France in my head, and I already hope to come back soon!!

Suivre l’actualité de l’artiste Ellen Xylander

www.ellenxylander.com

www.emmody.com

En bonus, les clichés de la répetition du samedi 5 avril 2014 au Centre Culturel du Crous (12, rue de l’abbaye,75006 Paris)

Les dates de la tournée au Crous de Paris

Chaque concert sera entièrement gratuit. Les concerts en résidence universitaire seront réservés aux étudiants logés sur place. Les dates de la tournée en cafétéria et restos U seront ouvertes à tous les étudiants souhaitant assister aux concerts. La date du 10 avril 2014 sera ouverte au grand public, le Crous de Paris continue sa démarche d’ouverture, et de mixité des publics.

Lundi 7 avril (12h) Cafétéria Cuvier 8 rue Cuvier 75005 PARIS

Lundi 7 avril (19h30) Résidence Pitié Salpétrière


Mardi 8 avril (12h)

Brasserie Halle aux Farines, 1ère partie étudiante Clothilde Verry (Université Paris Diderot) Site Halle Aux Farines

Mardi 8 avril (19H30) Résidence Daviel, avec 1ere partie du groupe TALES


Mercredi 9 avril (12h ) Cafétéria Francis de Croisset Rue Francis de Croisset 75018 PARIS

Mercredi 9 avril (19H30) Résidence Francis de Croisset, une grand salle avec deux premières parties étudiantes Papa SAR (rap) et Guillaume Dubigny (piano)


Jeudi 10 avril (12h) Restaurant universitaire Dauphine 2 boulevard Lannes 75016 PARIS Menu Pizza-bière à 3€15 dès 19h, une rencontre avec l’artiste, dédicaces.

Jeudi 10 avril (19h30) 1ères parties Clothilde Verry et Papa Sar 3 rue Mabillon 75006 PARIS


Vendredi 11 avril (19h30) Résidence Delphine Seyrig


Samedi 12 avril (19H30) Résidence Poissonniers

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s