Pour mon deuxième jour, j’ai décidé d’aller voir Les sept mercenaires de John Struges au Morny Club. Ensuite, je me suis dirigé au Centre International de Deauville pour l’avant-première du film Anchorman 2 : The Legend Continues d’Adam Mc Kay avec Will Ferrell. Pour terminer ma semaine, j’ai profité pour me rendre au Casino Cinema pour deux films : Alex of Venice de Chris Messina et Memento de Christopher Nolan pour la nuit américaine.

Afin de poursuivre l’hommage consacré à l’acteur américain Yul Brynner, le festival proposait la diffusion du film «Les sept mercenaires» de John Sturges : un remake du film japonais «Les Sept Samourais» du réalisateur Akira Kurosawa. Composé d’un casting remarquable ( Steve Mc Queen, Charles Bronson, Robert Vaughn, James Coburn et Eli Wallach) et des compositions d’Elmer Bernstein. Des paysans opprimés d’un village mexicain font appel à sept bandits afin de les aider à se défendre.

Grand succès du cinéma américain, les sept mercenaires était projeté en VOSTFR comme toutes les projections du festival. En prime, les festivaliers ont eu l’honneur de regarder le film dans sa bobine d’origine, un vrai délice pour les cinéphiles.

Pour prolonger, l’hommage à l’acteur comique Will Ferrell, une avant-première offrait la projection du film Anchorman 2 : The Legend Continues d’Adam Mac Kay au Centre International de Deauville. Ron Burgundy, le présentateur vedette d’une chaîne de télévision de San Diego, est renvoyé pour être remplacé par son épouse et ex-coprésentatrice. Quelque temps plus tard, il se voit offrir un nouveau poste à New York sur la première chaîne d’information continue, qu’il prend alors d’assaut avec son équipe de choc…

Anchorman 2 : The Legend Continues est un film complètement barré où Will Ferrell est accompagné d’une bonne brochette d’acteurs comiques (Steve Carrell, Paul Rudd, David Koechner, James Marsden, Christina Applegate, Kristen Wigg) et de nombreuses guest stars.

N’ayant pas pu assister à l’avant première au Centre Internationale de Deauville, je me suis rendu au Casino Cinéma pour voir Alex of Venice de Chris Messina. L’histoire repose sur le personnage d’Alex Vedder, une avocate spécialiste des questions environnementales et véritable bourreau de travail, qui se retrouve à devoir réorganiser sa vie lorsque son mari du jour au lendemain décide de partir. Entre un père qui aspire encore à devenir un acteur reconnu, une sœur excentrique et un fils d’une timidité maladive. Alex est désormais seule, sans personne sur qui compter, pour faire face aux catastrophes du quotidien, des plus triviales aux plus désopilantes.

La performance de la distribution est très réussie avec notamment l’actrice Mary Elisabeth Winstead, Don Johnson et des seconds rôles très attachants (Julia Guill,Derek Luke,Timm Sharp) pour une histoire suscitant un certain intérêt.

Pour clôturer mes deux journées de cinéma, je me suis réservé une nuit américaine avec le film Memento de Christopher Nolan (le Prestige, la trilogie Batman, Inception). Le récit met en scène Léonard Shelby qui traque le coupable du viol et de l’assassinat de sa femme. Une recherche rendue difficile par le fait qu’il souffre d’une forme rare, et a priori incurable, d’amnésie…

Une intrigue intelligente et toujours tortueuse, même en ayant revu ce film, on essaye toujours de recoller les énigmes comme son personnage principal. Malgré les années, le réalisateur arrive toujours à nous fasciner avec ce film.

Concernant l’attente avant les séances, elle fut très raisonnable mais si vous devez vous y rendre un jour : prévoyez entre 40 min à 60 min d’avance vu que l’affluence peut varier en fonction des films.

D’autres événements furent organisés comme les conférences de presse, les photos calls à la Terrasse CID ou sur les cabines des douches sur les planches de Deauville. Durant ma semaine, j’ai pu me rendre à deux séances photos celle de Ray Liotta pour l’inauguration de sa planche et l’hommage à Will Ferrell.

En bonus, vous trouverez l’intégralité des photos-calls de Ray Liotta et Will Ferrell en cliquant ici

Conclusion

Pour ma part, cette initiation à un festival cinématographique fut très plaisante. Une belle opportunité de découvrir les premières réalisations de jeunes réalisateurs promoteurs du cinéma américain avec la sélection officielle et les avant-premières. En outre, le Casino Cinéma et le Morny Club offraient aux cinéphiles de (re)voir des classiques du cinéma américain en version originale,un pur bonheur. N’hésitez pas à vous y rendre un jour, si vous avez l’occasion.

Pour en savoir un peu plus sur le festival américain du cinéma de Deauville, cliquez sur  le site officiel du festival

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