Régulièrement exposé, publié dans le monde entier et présent dans les plus grandes collections européennes et américaines, le travail de Philippe Levy-Stab parvient au rang des contributions remarquées de la photographie à la musique. La Maison des Etats-Unis propose de découvrir le travail de ce photographe autour d’une exposition intitulée «  Jazz, The Sound of New York » où il associe l’art de la photo à celui du jazz par des portraits d’artistes qui représentent cette musique !

Depuis sa création, le jazz a souvent captivé l’attention des grands photographes. Passant des rais de lumière dans la pénombre des clubs enfumés, des reflets de transpiration sur les visages à la recherche du tempo perdu aux silhouettes fantomatiques au petit matin sur un trottoir de New York.

Dès son adolescence, la photographie et le jazz ont passionné Philippe Levy Stab que cet engouement certain n’a cessé de renouveler son talent et sa jubilation pour ces deux disciplines. Etabli à Paris, mais vivant de jour comme de nuit à New York, le photographe suit les plus grands jazzmen américains qui se reconnaissent dans ses images imprégnées de leur sons, de leur univers et de leurs personnalités.

Comme il l’explique « ces portraits sont les visages de créateurs, de virtuoses, de génies de la musique. Je veux mettre sur le papier photographique ces images mentales, ces schémas venus de l’inconscient et de l’expérience vécue. De proposer une ouverture sur cet univers authentique, New York est le foyer de cette communauté d’artistes ».

L’exposition réunit les portraits des compositeurs et improvisateurs de jazz tels que Hank Jones, Jeremy Pett, Roy Hargrove, JD Allen, Tim Warfield et des vues de New York, Downtown Manhattan, Williamsburg Bridge, Brooklyn et Harlem.

Réalisé avec un 6X6 Hasselblad, les clichés sont captés « after hours » dans les coulisses ou sur les banquettes d’un club, quand la mémoire de l’intensité du concert est toujours plausible sur les visages et dans les regards des musiciens. Un instant approprié pour retrouver le fameux duo « tension-détente » qui est la nature même du swing.

En se concentrant sur des portraits de la ville de New York et les paysages offerts par les visages et les attitudes de jazz, le photographe révèle une profondeur, une vibration et une authenticité. A travers les tirages noir et blanc, sur papier baryté dans les règles traditionnelles de fabrication argentique, l’artiste expose son admiration et son savoir faire à travers cette exposition.

« Jazz, The Sound of New York »

Jusqu’au 25 septembre 2015

Maison des Etats-Unis

3, rue Cassette

75006 Paris

Entrée libre

un commentaire

  1. Une exposition en noir et blanc et qui parle de l’histoire du jazz : tout ce que j’adore ! C’est fou ça, je suis au courant d’expositions super cool mais j’en manque des super-duper-cool en même temps, Paris est trop vaste je suis dépitée. 😦

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